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 J’explose mes phalanges sur ta gueule d'ange ! - Joelle

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Seraphim Lane
newcomer ✩ stranger in town

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Occupation : co-propriétaire de la salle de concert, bar, whatever : le road inn
Réputation : Il n'est pas fréquentable. Il n'a rien d'acceptable. Il a l'air violent, il a l'air bête, il a l'air pas aimable, et personne n'admet que tout le monde adore aller à son bar.

MessageSujet: J’explose mes phalanges sur ta gueule d'ange ! - Joelle   Sam 17 Mar - 0:23




“Et même si tu flanches” & Passée 6 heures, le road inn ferme,
lentement. Les derniers usagés s'en vont doucement, en trainant les pieds, en joyeusement, pour retrouver leurs lits douillets ou leur quotidien violent. Le road inn est un doux sanctuaire de rejetés, qui a retrouvé sa vitalité depuis six mois, Sera le sait.
C'est un homme d'affaire avant d'être un ex-gangster.
Il connait sa clientèle, connait ses goûts, ses préférences. Il connait le chiffre d'affaire de chacune de ses soirées, il connait le prix de chaque bouteille, quel client vient souvent et ce qu'il prend. Il joue du charme brut, tente de charmer les usagés comme il peut, en faisant vaguement la conversation. Mais il est mauvais pour ça, et puis sa peau le trompe. Les gens lui font peu confiance à part ses employés, quelques habitués aussi. Il est pas si bon dans le relationnel.
Il l'avoue à personne, mais quand il voit le road inn se vider, il est secrètement heureux. Il reste derrière le bar, à faire des compte, calculette et pc en main. Toujours pareil.
Dans un coin, sur un large fauteuil, Niki est allongé. Il a un verre posé à côté, il verre totalement vide.
Sera se rapproche, le regarde dormir. Il n'y a plus que cette chère Joelle qui vire les derniers occupants, tout le lieu est vide. Il vient s'accroupir à côté du fauteuil, le regarde dormir un court instant. Il sourit. Il a l'air si calme... En réalité ça ne change pas d'ordinaire. Il est souvent comme une eau tranquille, sans ride à sa surface.
Ils font la paire tous les deux, à avoir l'air inébranlable.
Doucement, il passe un bras derrière sa nuque, et un deuxième sous ses genoux. Puis il le soulève. Niki grogne un peu, mais se cale un peu plus dans ses bras, ce qui fait sourire Sera, qui le serre contre lui. Il emprunte les escaliers.
En montant, il s'aperçoit que Joelle a fermé les portes, que visiblement elle compte elle aussi monter à l'étage. Il perd son sourire, applique son masque de froideur.
L'étage du road inn est aménagé pour les différents employés. Il est constitué d'un bureau, d'une petite cuisine, ainsi que d'une grande pièce servant de dortoirs. Seraphim pousse cette porte. Le dortoir est vide. Y sont disposés 3 lits à deux places, qui s'étalent sur toute la largeur de la pièce. Les volets y sont tout le temps fermés. Pas aujourd'hui, pour une raison qui lui échappe. Cette pièce sert à donner du repos aux humbles travailleurs du road inn qui habitent loin, qui boivent avant de prendre la voiture, où qui ont simplement besoin de dormir. En général, il émane de cette salle une ambiance doucement sombre, et des ronflements sonores.
Avec toute la délicatesse du monde, Seraphim dépose Niki sur un des lits. Il le borde, sans le réveiller, et s'assoit à côté.
Il peut pas s'empêcher de passer une main sur son front, près de ses cheveux, en l'observant avec tendresse.
Et évidemment, elle casse tout, encore. La porte du dortoir s'ouvre, sur cette chère Joelle, qui ne manque pas de venir se poster devant lui. Il est contraint est forcé d'enlever sa main, il n'a pas envie d'être crâmé par elle. Il la fusille du regard. Regard de gangster, loin d'être en carton.
" Qu'est-c'tu veux ?" Il a pas envie de la voir là. Il a pas envie de la voir, ni là, ni jamais.

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"you're a dragon boy. You're a catastrophe and a bless." said my father, while hugging me.


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Joelle Lyon
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MessageSujet: Re: J’explose mes phalanges sur ta gueule d'ange ! - Joelle   Jeu 22 Mar - 14:36

c’est toujours un crève-cœur.
elle ne devrait pas s’en préoccuper, poupée forgée dans un masque de douceur et dans une armure argentée. et pourtant, le manque est là. l’impression d’avoir été oubliée, que la réputation passée s’est étiolée. néanmoins, elle demeure toujours un tantinet connue, les patins à roulettes vrombissant sur le sol abîmé du gymnase du lycée.
mais ce n’est pas comme avant.
et ce qu’elle avait souhaité durant ces années – être un peu oubliée, obtenir un chouïa de tranquillité – revient la hanter. c’est le juste retour de la médaille, gifle dans son visage nimbé d’innocence souillée. elle a besoin de compter, jo.
besoin hypocrite d’être regardée.
besoin viscéral d’être adulée.
besoin hypothétique d’être désirée.
c’est peut-être pour compenser toutes ces jeunes années. ces souvenirs brumeux et éphémères qui serpentent dans son esprit filandreux à la recherche d’une prise. de ces voix fortes et agressives qui résonnent dans son palpitant meurtri d’avoir été pointée du doigt, gamine, pour être un savant mélange de blanc et de noir.
d’être juste un gris.
au fond, jo, elle appartient à aucun des deux mondes. et cette rancœur d’être le fruit d’un amour meurtrier ne cesse de la secouer. elle hausse les épaules, marmonne que ce n’est pas important, qu’elle n’a pas besoin d’une appartenance pour exister…
mais la réalité est bien autre. parce que jo, elle cherche dans les visages alcoolisés l’envie qu’elle suscite. jo, elle raconte – et la plupart du temps, elle le pense – qu’elle s’habille provoquant parce qu’elle aime ça, parce que c’est absolument pas pour provoquer mais parce que ses vêtements lui plaisent. mais parfois, elle ouvre les yeux. parfois, elle se dit que la chair ainsi dévoilée lui donne l’opportunité d’accrocher les regards, d’hameçonner ces proies inconnues.

alors ce soir, quand elle fout les derniers clients dehors, elle a le cœur déchiré.
ça a tendance à tout faire remonter, et la bile qui flirte avec le bout intérieur de sa langue vient appuyer sur son hypocrisie. jo, elle dit toujours tout ce qu’elle pense… alors pourquoi se mentir à elle-même ?
parce que ce qu’elle découvrirait, si elle acceptait la vérité, ne lui plairait pas.
elle n’a besoin de personne.
surtout pas de vivre par le regard des autres.
et pourtant.
elle voit seraphim, du coin des yeux, prendre niki dans ses bras.
intruse, murmure un coin reculé de son cerveau fatigué.
parce qu’elle a l’impression de s’immiscer entre eux, peu importe ce qui existe déjà. la présence de niki qui réconforte son cœur parfois meurtri – quand elle laisse son esprit voguer vers les étoiles dorées –, elle qui l’utilise pour pouvoir enfin souffler.
et seraphim, l’obscur qui vient perturber le clair, seraphim qui ne représente qu’une menace voilée d’un jour tout dévoiler. c’est comme s’il était capable de voir sous les couches de vêtements, de peau et de chairs pour dévoiler son âme. c’est comme s’il déchirait tout ce qui se trouve sur son passage pour pointer du doigt tous les défauts qu’elle tente si ardemment de cacher.
mais jo, elle s’inquiète pour niki. jo, elle ne fait tellement pas confiance à seraphim qu’elle se sent obligée de le suivre dans les escaliers qui montent au dortoir improvisé.
et le regard qui recouvre le minois de seraphim lui fait pousser une exclamation muette.
peu importe ce qu’il y a entre eux, c’est profond.
peu importe ce qu’il y a entre eux, elle a le cœur qui fond.
intruse, recommence la voix.
et pourtant, elle le désire, niki-soleil. n’est-ce pas égoïste ? n’est-ce pas le désir d’avoir simplement un bout de cette chaleur si réconfortante qui semble émaner de lui ?
et pourtant, elle le désire, seraphim-ténèbres. n’est-ce pas sans queue ni tête ? la menace sourde qu’il représente sur sa vie, sur tout ce qu’elle possède, et toute cette noirceur qui le nimbe…
et pourtant, elle finira seule, joelle.
à vouloir tout ce qui est hors de sa portée…
à vouloir s’immiscer là où n’est pas sa place, et où elle ne le sera jamais.
mais joelle est amazone, et joelle prend sans se retourner.
mais joelle ne réfléchit plus assez, la fatigue l’a terrassée.
" Qu'est-c'tu veux ?"
il demande, seraphim, en voyant l’intruse sur le pas de la porte.
elle fronce les sourcils, tente de réprimer la colère sourde – maelstrom de toutes ces pensées qui viennent de la perturber – qui anéanti son palpitant.
« et toi, qu’est-ce que tu lui veux ? »
elle grogne légèrement, la voix réduite à un chuchotis alors que la colère ne demande qu’à s’exprimer, qu’à imploser. elle s’en veut de tout vouloir. elle n’est que tristesse de ne rien pouvoir avoir. elle le déteste d’avoir ce lien si privilégié avec le soleil. elle se déteste de l’envier.
joelle douceur, joelle amazone qui se transforme petit à petit en valkyrie implacable, en banshee insoutenable qui hurlera sa peine quitte à laisser des corps abandonnés dans son sillage.
peine incompréhensible qui est la sienne, paradoxe faite femme.
« tu es le vautour sur son épaule. tu devrais sérieusement le laisser tranquille. »
elle continue, pointe du doigt un lien qu’elle ne devrait pas tenter de saboter. et au fond, que fait-elle réellement, si ce n’est tenter de protéger un innocent endormi ? et au fond, que fait-elle, à s’imposer dans une relation qu’elle ne comprend pas et qui est bien plus vieille que ce qui la relie à chacun d’entre eux.
haine malsaine qui subsiste entre la métissée et le garçon-chocolat.
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Seraphim Lane
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MessageSujet: Re: J’explose mes phalanges sur ta gueule d'ange ! - Joelle   Mar 27 Mar - 0:10




“Et même si tu flanches” & Il est 6 heures, mais peu importe l'heure, il n'aime pas Joelle Lyon.
Il ne l'aime pas, ou il l'aime beaucoup, il sait pas, c'est sans doute les deux, il la hait plus qu'autre chose sans doute.
Tout est si contradictoire avec elle, c'est ça, c'est le problème. Il veut juste avoir sa vie et l'envoyer chier, l'envier et la détester, une bonne fois pour toute.
Il sait pas vraiment pourquoi. Il réfléchit pas quand il rencontre quelqu'un, il aime ou il aime pas, pas besoin d'aller chercher très loin. Il marche au feeling Sera, quand il côtoie quelqu'un, ça passe ou ça casse. Il sait pas vraiment d'où ça vient, peut-être de la paranoïa. Il veut pas se faire de fausses idées de quelqu'un, peut-être. Il suffit de regarder Jo, il a la sensation qu'elle est fausse, qu'elle cache mille et uns secrets qui pourraient faire basculer les empires. Mais son empire à lui est déjà à terre, elle peut pas lui faire de mal.
Et même, elle possède pas de secrets. Enfin sans doute pas.
Il se fait des idées.
Il est là le problème, elle lui fait perdre les pédales de son équilibre instable. Elle est là, dans l'encadrement de la porte. Tout est incompréhensible, ouai, rien n'a de sens.
Elle est violente, avec ses mots qui ne veulent rien dire. Il lui manque tout, la jugeotte, la vérité, le contexte. Elle dit n'importe quoi, elle parle de choses qu'elle ne connait pas, elle est dans le vague, dans le vide. Mais comment lui en vouloir.
Quelque part, il imaginait sans doute que Niki, dans sa grande amitié (ou bonté) aurait raconté à Joelle.
Ecoute Joelle, ça fait maintenant dix ans que moi et Sera on est ensemble.
Ils sont pas vraiment ensemble...
Ou si ?
Ils s'aiment, aussi fort que deux êtres peuvent s'aimer, eux ils s'aiment. Ils sont vides l'un sans l'autre, ils ne peuvent pas évoluer, ou marcher seuls. Ils s'aiment, ils s'embrassent, ils font l'amour, ils vivent ensemble, ouai, ils sont ensemble.
Mais Sera va voir ailleurs, mais Niki va voir ailleurs, à quoi bon tenter
d'expliquer le lien étrange qui les unit dont Joelle n'a même pas idée. Avec ses mots à la con, elle est perdue.
Le laisser tranquille, comme s'il en était capable.
Il la fixe, droit dans les yeux. Il reste assis sur le lit de Niki, mais se tourne bien face à elle. Son langage corporel change, sans qu'il ne s'en rende compte. Ses coudes ses posent sur ses genoux, un peu écartés, et ses mains se nouent. Il se penche.
Chef d'entreprise.
Il répond :
" Tu parles de choses dont tu n'connais rien. Rien du tout. " Il le regarde, droit dans les yeux. Il espère lui donner envie de se pendre d'un coup d'oeil. Il est certain de sa force de caractère. Il est certain de la sienne, également. Il ajoute, serrant les dents : " Du coup t'as juste l'air conne. Heureusement qu't'es bonne."
C'est juste méchant.
Il en a juste rien à foutre.
Il ferait tout pour la faire partir.




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MessageSujet: Re: J’explose mes phalanges sur ta gueule d'ange ! - Joelle   Mer 28 Mar - 15:00

la haine.
ça échauffe le sang.
ça fait palpiter le myocarde comme un fou, comme un soldat, comme une star de cinéma.
c’est pas franchement loin de l’amour, après tout…
elle a les joues qui se colorent de rose (mais de rose passion, de rose colère).
elle a les opales qui pétillent (mais pas d’amour, que d’annihilation).
elle a la nausée.
elle a les poings qui sont serrés.
les voir l’un avec l’autre, ça lui fait remonter la bile dans l’estomac.
l’impression de se faire voler niki. niki qui ne lui appartient pas, ne lui appartiendra jamais… tout comme elle n’appartiendra jamais à personne, furie, harpie, amazone, valkyrie.
elle a l’impression de se faire voler seraphim.
et c’est bien ça qui est le plus étrange.
et c’est son corps qui se tend vers lui.
vers eux.
et si c’était elle, la pièce manquante du puzzle ?
et s’ils étaient incapables d’être complets sans elle ?
et si elle se faisait des idées, se complaisait dans une vision extatique désirée ?
elle est fatiguée, jo. mais elle l’est jamais suffisamment quand y’a seraphim.
elle l’est pas suffisamment non plus ce soir quand elle devrait tourner les talons, les laisser dans leur intimité, plutôt que de s’entêter. d’arguer des choses dont elle ne sait rien, innocente bafouée.
seraphim lui apparaît toujours comme une menace. pour elle… ou pour lui. mais depuis six mois à les côtoyer, qu’est-ce qu’elle en sait ?
Tu parles de choses dont tu n'connais rien. Rien du tout.
sans doute. c’est sa spécialité, à jo… de l’ouvrir pour tout et n’importe quoi, de prendre le parti de la veuve et de l’orphelin juste parce qu’ils sont dans le besoin, sans réellement savoir si ce qu’ils vivent est mérité, sans savoir si ce n’est pas la veuve qui a tout fait pour le devenir.
elle devrait arrêter de se mêler de ce qui ne la regarde pas, joelle…
mais quand il est question des propriétaires du road inn, toutes pensées cohérentes se font balayer.
Du coup t'as juste l'air conne. Heureusement qu't'es bonne.
le sang qui ne fait qu’un tour.
elle les imagine déjà, ses poings enroulés dans la veste cheap de seraphim, le visage à quelques centimètres, la menace qui irradie par vagues de son corps leste.
« mieux vaut avoir l’air conne que de l’être réellement.
elle répond, les dents serrées, grognement à peine articulé. elle ne veut pas perturber le sommeil de niki, ne supporte pas non plus de les laisser seuls… et supporte encore moins cette énième querelle d’enfants de sixième.
et elle le toise, hautaine, les opales passant sur son corps tout entier dans une posture dédaigneuse. il est pas si éloigné de ces porcs qu’elle se retient d’affaler sur une table, la tête contre la boiserie à petit prix. il est pas si éloigné de tous ces hommes qui ne la détaillent que pour rincer leurs prunelles encrassées à grand coup de jambes chocolatées et élancées.
elle hausse les sourcils, la haine viscéral ne faisait qu’un tour dans son être trop petit pour la contenir.
« en quoi c’est un avantage d’être bonne, tu m’expliques ? »
et le ton est froid. et le ton est cassant. et le ton est impérieux.
et elle a presque l’air calme, joelle, quand elle profère sa demande ; si ce n’est son sourcil droit qui semble vibrer, tressautant à chaque léger mouvement.
elle imagine aisément ses poings contre ses pommettes, contre ses faussettes.
elle imagine aisément ses lèvres contre ses blessures toutes fraîches, qu’elle viendrait de lui causer. ecchymoses à panser.
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