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 Foyer Callahan-Fleming (2/4)

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Blackwood
I'm the space invader

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MessageSujet: Foyer Callahan-Fleming (2/4)   Jeu 4 Jan - 12:47

Foyer Callahan-Fleming

✩ Meet the Callahans/Flemings

Adresse
la demeure ancestrale des callahans, ancrée depuis plusieurs générations dans le paysage de la banlieue sud, sur abbington street. loin des villas clinquantes que l'on peut trouver en ville, l'idée d'emménager ailleurs que dans sa maison d'enfance n'a pas effleuré eddie lors de son retour. de son côté, debra a été plutôt soulagée de s'y installer à son tour, retrouvant des lieux familiers, emplis de souvenirs d'adolescence. la bâtisse en elle-même se fond dans la masse des habitations environnantes.

Statut social/financier
si le dernier roman d'eddie n'a pas reçu le succès des précédents, il s'est écoulé à suffisamment d'exemplaires pour lui permettre de vivre correctement, piochant malgré tout dans ses économies pour ne pas bouleverser leur train de vie. l'héritage des callahans demeure plus modeste que celui des fleming, même si debra n'a jamais été du genre à jeter l'argent par les fenêtres, et le foyer vit confortablement.

Arrivée à Blackwood
flemings et callahans ont toujours fait partie des anciennes familles de la ville, les noms résonnant et trouvant leur écho dans l'esprit des habitants. l'on se souvient de la jeune debra, blondeur éblouissante entraînant le lunaire eddie dans son sillage, lorsqu'ils étaient mômes, puis adolescents. l'on s'imaginait qu'ils termineraient ensemble, et sans doute qu'on ne s'était pas trompé. il leur a simplement fallu près de deux décennies pour se retrouver, aux coeurs décimés par la vie. après des années d'absence, eddie a fini par emménager à nouveau à blackwood au décès de son épouse. l'on se rassure presque de les savoir dans le coin, tous les deux, têtes connues, appréciées.

Réputation

● on sourit de manière bienveillante lorsqu'arrive edward callahan, ses maladresses, ses sourires en coin et ses airs un peu paumés, de ceux qu'il a toujours eu. on se souvient des best-sellers, l'une des fiertés de blackwood. on lui pardonne presque de n'avoir sorti qu'un bouquin en six ans, parce qu'on se rappelle d'elisa, et on a l'air un peu plus compatissant encore, sans savoir que ça le rend malade, qu'il aimerait mieux qu'on ne lui sourit pas du tout.
● c'est ce même air qu'on arbore lorsque le regard tombe sur debra, la belle debra, la charmante debra. quand on se souvient du scandale qui a éclaté il y a six ans, de l'enfer traversé avec sa fille dans la violence de son époux. ça l'exaspère, la belle, de toujours déceler ce soupçon de pitié dans le regard des gens.
● on se dit que nora est l'un des génies de blackwood, jolie en plus de ça, que la môme a tout pour elle. on se sent parfois mal à l'aise face à sa gueule angélique mais ces regards qui en disent long, mais on s'dit qu'avec ce qu'elle a vécu, "elle s'en sort bien".
● les morceaux d'affiches se sont progressivement éparpillés aux quatre vents,
emportant le visage du gamin, la mention missing, son nom. on se rappelle pourtant de la disparition jamais expliquée de felix, il y a cinq ans. il n'a jamais parlé, jamais expliqué. on ne sait si les fugues à répétition qu'il enchaîne sont liées à ce qu'il a vécu à ce moment-là, sans se douter qu'il avait déjà fui de son plein gré. on raconte parfois aux enfants que le ravisseur du petit callahan pourrait encore rôder dans le coin, qu'il ne faut donc pas s'éloigner des parents.


✩ We are family

eddie callahan, quarante-deux ans, écrivain de romans fantastiques/horrorifiques à succès, hugh dancy - libre
debra fleming, trente-neuf ans, médecin au dispensaire, katheryn winnick - libre
nora fleming, dix-sept ans tout juste, lycéenne, travaille au cinéma pour mettre un peu d'argent de côté, elle fanning - prise
felix callahan, bientôt dix-huit, lycéen, pianiste au road inn, jordy baan - pris


FOYER CRÉÉ PAR FELIX CALLAHAN, MERCI À LUI !

NOTE CONCERNANT LES POSTES VACANTS : Les PRÉNOMS sont tous négociables mais doivent être en cohérence avec le contexte (historique et géographique) et la famille (ses origines, son statut social, etc.). Si l'AVATAR PROPOSÉ ne vous convient pas, merci de vous référer aux instructions données dans le champ "Avatar" de la fiche du PV pour en choisir un autre. Si ces indications ne sont pas respectées, les administratrices se réservent le droit de refuser votre proposition d'avatar.
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Blackwood
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MessageSujet: Re: Foyer Callahan-Fleming (2/4)   Jeu 4 Jan - 12:47


( CREDITS : faust, BABINE. & faust)

Edward "Eddie" Callahan
ft. Hugh Dancy / LIBRE

IDENTITÉ
Age : quarante-deux ans.
Naissance : 1942, hôpital de durant.
Origine(s) : américaines.
Statut : le veuvage rudement éprouvé, les morceaux du coeur réassemblés lentement auprès de debra fleming.
Profession : écrivain de renom, fier d'une trilogie placée au rang des best-sellers, c'est l'imagination qui abonde dans le domaine de l'horreur et du fantastique.
Groupe : the brains.
AVATAR
homme dans la quarantaine, regard azuré, aussi sombre que vulnérable.
edward in a nutshell
eddie, il a toujours eu le cerveau qui fulmine et les idées qui s'y bousculent, mine d'inspiration, intelligence fine et mots maniés à la perfection sur le papier. ironique, pour celui dont l'esprit semble se perdre dans les étoiles, exprimant difficilement ce qui peut lui traverser la poitrine. blackwood, ç'a été sa première source d'inspiration et il ne s'est jamais tant senti chez lui que dans cette ville. chicago, c'était pas pour lui, trop grand, trop bruyant. il aurait aimé rentrer plus tôt, et dans d'autres circonstances. désormais, blackwood a un goût différent. parce qu'il y a des tas d'endroits qui lui rappellent elisa, même si elle, cette ville, elle l'aimait pas. quand il l'a perdue, il n'a pas trop compris ce qui lui arrivait. comment garder les pieds sur terre alors que celle-ci semblait s'effriter, menaçant de l'engloutir. alors, il s'est enfermé dans cette bulle gravitant autour de la lune, obnubilé par ces questionnements dont lui seul semble parfois saisir le sens. le callahan a toujours été une énigme, tant pour les autres que pour lui-même. un peu étrange, un peu distant, un peu maladroit, à trop réfléchir, pourtant, là où il semble parfois s'en foutre. ses préoccupations ne sont simplement pas toujours les mêmes que celles du commun du mortel, et c'est sûrement en lisant ses ouvrages que l'on est le plus susceptible de capter l'essence même d'edward, d'effleurer au gré des pages les rouages complexes régissant sa pensée.
RELATIONSHIPS
Elisa Callahan, épouse, décédée • elisa, c'était la fille qui le ramenait sur terre, lui évitait de trébucher. la raison qui lui permettait de ne pas trop s'égarer. il en était tombé amoureux insidieusement, eddie, de la belle qui rêvait d'évasion, de la grande ville. c'est comme ça qu'il a fini par la suivre, abandonner ses terres natales pour chicago, même si la poitrine le tiraillait, parfois. elisa, c'était la vie normale, carrée, rangée. ce contraste que personne ne comprenait vraiment, qui faisait sourire doucement les connaissances lorsque la belle grognait après sa tête en l'air de mari. dans le fond, il s'en foutait, eddie, qu'on s'interroge. parce que pour lui, c'était l'évidence. ses colères qui faisaient battre son coeur un peu plus fort, depuis les premières fois à s'faire engueuler lors de leurs cours en binôme au lycée. elisa, c'était cette boule d'énergie qui pouvait gueuler et s'adoucir dans la seconde. et malgré les désaccords, y'avait cette tendresse inénarrable à son égard, même dans les instants les plus difficiles. alors, quand il l'a perdue, son elisa, c'est tout son univers qui s'est arrêté.

Felix Callahan (jordy baan), fils • l'époque où le môme n'avait de cesse de traîner dans ses pattes, réclamant ces histoires (épouvantables pour un enfant de son âge, d'après elisa) qu'eddie adorait lui inventer, semble si lointaine depuis qu'ils se sont installés à blackwood. depuis qu'elisa les a quitté, même. il n'arrive plus à communiquer avec son fils, depuis que celui-ci a commencé à fuguer. lorsque felix a disparu pour la toute première fois, il a cru qu'il ne s'en remettrait pas, edward, et c'était le premier sursaut de vie qu'on lui connaissait depuis elisa. la terreur de sa vie, à ne pas le voir revenir. et puis, il a fini par comprendre le manège de son fils. cette manie de se barrer, de rentrer le moins possible, incapable de lui parler sans que le ton ne s'élève, sans qu'une insulte ne fuse à l'égard des flemings. edward, il a presque l'impression qu'avec les années, le fossé qui s'est creusé entre eux est devenu infranchissable. qu'au premier pas vers lui, ce sera la chute interminable, et qu'il ne parviendra jamais à le rattraper, à l'atteindre. dans le fond, ça le bouffe, ça n'a de cesse d'ouvrir le gouffre qui lui dévore la poitrine. et felix n'a de cesse de tirer sur la corde, et edward finit par presque se laisser faire, dans sa nature fataliste.

Debra Fleming (katheryn winnick), compagne • à subir les dîners entre leurs parents en s'ennuyant fermement, ils ont fini par se trouver, et bien se trouver. debra, c'était l'amie d'enfance, celle qui comprenait son humour, riait de bon coeur. celle qu'il perçait à jour, là où les autres ne voyaient que la belle gueule, l'aura de popularité à laquelle tous songeaient se greffer. les inséparables, qu'on les appelait, et pour cause, y'avait pas un jour s'écoulant sans que l'un ne retrouve l'autre inévitablement. et puis, debra a rencontré dorian, eddie est parti avec elisa. y'avait bien qu'eux deux pour ne pas réaliser ce que tout leur entourage semblait pourtant avoir compris. ce qui s'est imposé près de vingt piges plus tard. lorsqu'à son retour, les iris fatigués d'eddie se sont posés dans ceux, dévastés, de debra. et y'a pas eu besoin de mots. y'en avait jamais vraiment eu besoin. ça s'est fait sans qu'ils l'aient réellement prévu, et pourtant, y'avait ce sentiment étrange, cette impression que ça n'aurait pu se terminer autrement. ça fait cinq ans, que l'un est redevenu le pilier de l'autre. et si eddie a parfois l'air ailleurs, que debra étouffe ses cauchemars de toutes ses forces, y'a cette connexion inéluctable, ce besoin d'être ensemble sans s'éloigner.

Nora Fleming (elle fanning), belle-fille • nora, il sait pas toujours s'y prendre, avec nora. il a déjà du mal avec son fils, alors les réactions de nora, il sait pas comment les appréhender. il a toujours peur de faire une gaffe sans le vouloir. de lire dans ses yeux les mêmes éclairs que dans ceux de felix, lorsque son regard se pose sur debra. alors, c'est toujours un peu maladroit. il veut pas trop en faire, s'imposer en figure paternelle, et puis, il n'a jamais vraiment eu d'autorité parentale faut dire, alors il est quand même vachement cool avec elle. dans le fond, il la trouve sympa, la môme. et si elle n'est pas franchement à l'aise non plus, faut dire que la réciproque est vraie, et qu'elle l'aime plutôt bien de son côté. d'toute façon, ça pourra jamais être pire que ce que c'était avant, et elle aime mieux voir sa mère au bras d'eddie, qu'entre les mains de son père.

Dahlia Darling (eva green), amie • dahlia a d'abord été la mère de sheila, proche amie de son fils, avec laquelle il discutait en allant rechercher felix chez elle. aujourd'hui, c'est la personne qui a su l'écouter après le décès d'elisa, qui a grandement aidé felix à faire son deuil également, là où l'écrivain peinait pour la première fois à manipuler les mots. et puis, le manoir darling a été la première source d'inspiration depuis longtemps, l'aura de la bâtisse, des darling en général, permettant à eddie de renouer avec sa machine à écrire. l'amitié s'est construite petit à petit, à mesure que la confiance du callahan s'établissait à l'égard de la famille.

Sheila Darling (taylor lashae), ancienne meilleure amie de felix • il ne savait trop qu'en penser, au départ. après tout, c'était avec elle que felix avait quitté la ville en bus, toute une journée, alors qu'il avait à peine dix ans. si elisa ne voyait pas la môme d'un très bon oeil, edward était loin d'en faire un drame, à noter le sourire croissant sur le visage de son fils. lorsqu'ils ont emménagé à blackwood, sheila est devenue une constante inévitable de la vie de felix, et par conséquent de la sienne. il l'a toujours appréciée, la gamine, à lui filer ses bouquins, à laisser la maison s'emplir de leurs rires, à tous les trois. et puis, il ne l'a plus vue. il n'a jamais su ce qui s'était passé avec felix.

Astrid Renno (brianna hildebrand), nièce • boule d'énergie infernale. astrid et felix, ou les enfants terribles pour edward et sa soeur ayant engendré deux adorables mômes devenant démoniaques une fois réunis. elle le bouscule souvent, astrid, lui fait des blagues, se moque de lui. la vérité est sans doute que même s'il grogne, il l'adore, sa nièce. même quand elle lui rentre dedans et ne le laisse jamais tranquille. il doit avouer qu'il aime bien quand elle est à la maison, surtout lors des fêtes de fin d'année, que la fratrie callahan se retrouve avec leurs enfants.

Mark & Joyce Fletchers voisins • ils se sont longuement côtoyés, les callahans et les fletchers. jusqu'à ce que felix ne commence à emmerder son monde, à attirer les regards, proximité toxique risquant de nuire à la réputation de ces derniers. s'il n'y a plus eu de repas entre voisins, que seules les salutations et les banalités demeurent de rigueur, eddie et mark semblent s'en accommoder, là où joyce et debra ne comptent pas renoncer à passer du temps ensemble, fortes d'une amitié de plusieurs années.

Anna Carter (jaimie alexander), rivalité • la passion est commune, les pages qui s'enchaînent, l'esprit qui s'évade, s'égare, jusqu'à transporter les lecteurs, les élever tous deux au plus haut. le succès, l'éloge des noms qui trouvent une résonnance particulière dans le domaine de la littérature fantastique. et puis, le déclin. la chute, même. l'incapacité à aligner trois mots, sans que ceux-ci ne sonnent faux. et ils se croisent, se jaugent. se demandent à quel point l'autre peut avancer dans ses ouvrages, sont renvoyés à leurs propres frayeurs, de ne plus jamais être à la hauteur. sans le savoir, les deux auteurs partagent pourtant les mêmes doutes, les mêmes difficultés, la terreur de ces pages blanches qui ne se remplissent plus, ou avec peine. alors, l'air se tend lorsque leurs routes se croisent, l'appréhension de la réussite de l'autre, la rivalité, à peine camouflées derrière quelques airs assurés, quelques piques bien placées.

Peter McBride voisin • ça n'avait commencé que par quelques discussions devant la maison de l'un et de l'autre, à l'emménagement de peter et de son fils. et ça a tout de suite pris, entre les deux hommes. y'a des points communs qui se dessinent, le lourd passé que chacun traîne dans son sillage, le fossé les opposant à leurs fils. alors, ce sont les prémices d'une amitié qui se dessinent lorsqu'ils se croisent, sans savoir encore que s'ils espèrent voir willie et felix se lier d'amitié, ce sera peut-être finalement pour leur grand désarroi à tous les deux.

PERSONNAGE CRÉÉ PAR FELIX CALLAHAN


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Blackwood
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MessageSujet: Re: Foyer Callahan-Fleming (2/4)   Jeu 4 Jan - 12:47


( CREDITS : lux aeterna)

Debra Fleming
ft. Katheryn Winnick / LIBRE

IDENTITÉ
Age : quarante ans.
Naissance : 1944, hôpital de durant.
Origine(s) : américaines.
Statut : le divorce, la douleur, le coeur réapprivoisé par eddie callahan.
Profession : médecin au dispensaire.
Groupe : the kings and queens.
AVATAR
femme dans la quarantaine, physique avantageux, katheryn n'est pas obligatoire (et l'âge de debra est modulable, entre trente-huit et quarante).
Debra in a nutshell
l'on se souvient de debra et de sa beauté captivante, de cette aura magnétique obnubilant les regards, éveillant l'attention. elle a toujours eu un effet indéniable dans chaque lieu où elle entrait, presque intimidante de charisme. l'on se rappelle de son succès au lycée, de la malice des iris et de son intérêt décalé pour les sciences, pour les autres. elle tâchait pourtant de ne pas détonner dans le paysage des petites princesses s'érigeant au sommet de la popularité, se divertissant de cette course à la couronne dont elle était persuadée d'hériter - et ce fut le cas. il n'y avait qu'avec edward callahan que quelque chose d'autre semblait s'animer. que l'apparence ne semblait plus réellement importer, pas lorsqu'ils s'étaient connus à l'âge où l'un et l'autre couraient encore en couche-culottes l'un après l'autre. alors, aux yeux de tous, debra ç'a a toujours surtout été cet exemple de réussite tel qu'on pouvait l'idéaliser, là où ses défauts ne se dévoilaient que dans l'ombre, là où le sourire éclatant pouvait être soigneusement rangé. la crainte de manquer d'audace. de se planter. de ne pas être aimée. adulée. la course au succès là où la demeure des fleming ne résonnait que des reproches paternels. elle a suivi sa voie, pourtant, à devenir médecin à son tour, comme pour lui prouver qu'il se plantait, qu'il se plantait bien, même. qu'elle ferait mieux que lui, bien mieux, et qu'en plus de bien faire son métier, on l'apprécierait pour ça, qu'elle ne serait pas froide comme lui, moralisatrice, comme lui. pourtant, tout s'est cassé la gueule. et elle a commencé à éprouver une colère sourde envers les gens, debra. envers les regards apitoyés, d'avoir vu la reine des abeilles détruite, le royaume soufflé, les ailes brisées. elle est de moins en moins tolérante, à s'enfouir dans cette carapace qui blinde ses côtes et assombrit son regard. l'époux l'a sûrement trop abîmée pour qu'elle arrive encore à exprimer sa compassion, à se révéler froide, souvent, même avec ses patients. y'a un truc qui s'est cassé, l'ancienne debra dont on se souvient ne reviendra probablement jamais.
RELATIONSHIPS
Dorian Gainsborough, ex-mari • elle l'a aimé les premières années, avant que sa peau ne devienne la toile de dorian, se teintant de taches violacées. il était très fort, celui qui avait dompté la belle fleming, manipulant les sentiments, usant et abusant de son charme pour mieux recommencer. c'était l'alcool qui durcissait les gestes, envenimait les paroles. elle ne voulait pas l'abandonner, debra, elle qui avait semble-t'il un faible pour les causes perdues. elle a persévéré, persuadée de pouvoir l'extirper de l'emprise qui effaçait lentement les contours de celui qu'il avait été, qu'elle avait aimé. ça a duré près de cinq ans, avant qu'elle ne parvienne à s'arracher à son emprise. que la peur ne s'évade au profit d'une colère sans nom, en découvrant les stries décorant l'échine de sa gamine. ça aurait pu la détruire, debra, mais elle ne s'est pas laissée faire. focalisant sa rage pour faire de la vie du gainsborough un véritable enfer.

Eddie Callahan (hugh dancy), compagnon • à subir les dîners entre leurs parents en s'ennuyant fermement, ils ont fini par se trouver, et bien se trouver. debra, c'était l'amie d'enfance, celle qui comprenait son humour, riait de bon coeur. celle qu'il perçait à jour, là où les autres ne voyaient que la belle gueule, l'aura de popularité à laquelle tous songeaient se greffer. les inséparables, qu'on les appelait, et pour cause, y'avait pas un jour s'écoulant sans que l'un ne retrouve l'autre inévitablement. et puis, debra a rencontré dorian, eddie est parti avec elisa. y'avait bien qu'eux deux pour ne pas réaliser ce que tout leur entourage semblait pourtant avoir compris. ce qui s'est imposé près de vingt piges plus tard. lorsqu'à son retour, les iris fatigués d'eddie se sont posés dans ceux, dévastés, de debra. et y'a pas eu besoin de mots. y'en avait jamais vraiment eu besoin. ça s'est fait sans qu'ils l'aient réellement prévu, et pourtant, y'avait ce sentiment étrange, cette impression que ça n'aurait pu se terminer autrement. ça fait cinq ans, que l'un est redevenu le pilier de l'autre. et si eddie a parfois l'air ailleurs, que debra étouffe ses cauchemars de toutes ses forces, y'a cette connexion inéluctable, ce besoin d'être ensemble sans s'éloigner.

Nora Fleming (elle fanning), fille • elles ont été proches, toutes les deux, même si debra travaillait tard durant ses gardes et peinait parfois à trouver le temps. ce qui leur est arrivé, ce qui est arrivé à nora, elle ne se le pardonnera probablement jamais. la colère qu'elle porte à dorian n'a d'égale que sa propre culpabilité. celle qui ne manque de resurgir dès que ses prunelles se posent dans les iris délavés de sa fille, incapable de les déchiffrer. et puis, y'a les sourirs de nora et sa voix douce, trop douce, mielleuse à en pleurer. celle qui ne reproche rien, là où debra aimerait presque mieux l'entendre hurler, s'égosiller, la voir ressentir quelque chose. si le ton ne semble jamais monter entre elles, c'est la tension qui gronde en sourdine, les non-dits accumulés au fil des années. l'implosion ronronne, se présage doucement, lorsque la première décidera de faire un pas sur le terrain miné de leur passé.

Felix Callahan (jordy baan), beau-fils • elle n'avait rien contre felix. pas même lorsqu'il se montrait odieux, échaffaudait des plans - peu discrets - pour qu'elle s'en aille, quitte la demeure familiale. elle arrivait à le comprendre, son comportement, ne se braquait pas. elle était même vachement sympa avec lui, malgré tout ce qu'il pouvait lui faire comme crasses. et felix, dans sa tête, se persuadait que c'était joué, tout ça. une gentillesse simulée pour mieux le manipuler. à se rendre paranoïaque à son contact, aveuglé par le sentiment que non, sa mère n'apprécierait guère de voir debra dans les parages. elle le comprenait plus ou moins, la fleming, tentait même de prendre sa défense auprès d'eddie, pour qu'il ne se braque pas trop en retour. jusqu'à ce que felix ne commence à s'en prendre à nora. elle pouvait tout accepter, debra, mais pas qu'il mène la vie dure à nora. alors, elle n'est plus douce, plus compréhensive. louve sortant les crocs dès que le garçon s'approche de sa progéniture.

Joyce Fletcher voisine, amie de longue date • joyce et debra, ça remonte à l'adolescence, la fleming guidée par la reine du lycée sur les échelons de la popularité. des fréquentations sur lesquelles s'appuyer aux premiers pas en tant que cheerleader, c'est dans le sillage de joyce que la blondinette s'ancrait, vouée à suivre ses pas lorsque la fletcher aurait terminé le lycée. si l'époque est révolue, l'amitié tissée avec le temps s'est renforcée avec l'emménagement de debra dans la maison d'à côté. lorsque mark et edward se sont éloignés, rien n'a changé, semble-t'il, et l'une et l'autre continuent de se côtoyer avec la même vivacité. l'on sourit en les voyant, un peu plus de deux décennies plus tard, mêmes sourires aux lèvres, mêmes éclat confiant dans les prunelles. là où les apparences sont de mises en public, c'est dans la sincérité que toutes deux se retrouvent, se dispersent en confidences. dans le fond, malgré les années, rien n'a vraiment changé, malgré le déclin des espoirs qui ne s'exprime que dans le secret. l'avis de joyce a toujours eu une certaine importance pour debra, se fiant parfois bien plus aux instincts de son amie qu'aux siens. cette influence-là, sûrement que joyce s'en contente assez, dans le fond, depuis les premiers pas de debra au lycée, ses grands yeux braqués sur elle, à boire ses paroles sans réellement chercher à prendre du recul.

PERSONNAGE CRÉÉ PAR FELIX CALLAHAN


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MessageSujet: Re: Foyer Callahan-Fleming (2/4)   Jeu 4 Jan - 12:48


( CREDITS : ice and fire)

Nora Fleming
ft. Elle Fanning / PRISE

IDENTITÉ
Age : seize ans, dix-sept en début d'année 85.
Naissance : 1978, durant.
Origine(s) : américaines.
Statut : elle s'attache difficilement, et ne reste pas en couple plus d'un ou deux mois, rapidement lassée, et incapable d'aller plus loin que quelques baisers.
Profession : lycéenne, elle travaille au cinéma en parallèle, y vend les places pour quelques dollars qu'elle met de côté. quand elle est de popcorn, elle fait payer ce qu'elle nomme la "super ration". en réalité, ça n'correspond qu'à la ration standard, et elle garde le supplément de côté, c'est sa petite arnaque à elle.
Groupe : the brains.
Cercles : troupe d'improvisation théâtrale.
AVATAR
de préférence les cheveux blonds, ou châtains clairs, une gueule angélique, un regard expressif.
Nora in a nutshell
nora, c'est une comédienne. des sourires qu'elle s'invente aux émotions factices qui transpercent ses pupilles. tout n'est qu'invention, personnages qu'elle modèle, sans que personne ne parvienne à saisir ses véritables intentions. une énigme qu'elle entretient pour le plaisir, les mots qu'elle manipule avec aisance, elle fait tourner son petit monde autour d'elle, simulâcre de douceur peint à même ses traits, le furieux mensonge. nora, elle ne laisse personne l'atteindre. ce ne sera plus jamais le cas. et lorsque dans son dos, l'on parle, elle se contente d'un regard appuyé, d'un p'tit sourire, et d'une phrase dérangeante. c'est ce qu'elle a trouvé de plus efficace, de mettre directement les pieds dans le plat. de demander aux bavards s'ils ont envie de les voir, les milliers de cicatrices qu'on lui invente, empreintes du courroux paternel. elle met mal à l'aise, de son regard affuté et de son ton mielleux. à les maudire intérieurement, alors que son sang se glace, qu'elle se demande quand ils vont daigner fermer leur gueule. elle est forte, nora, parce qu'elle en a déjà bien trop vécu pour son âge. elle se plaint jamais, la belle, et n'hésite pas à remettre sèchement à leur place ceux qui soupirent pour un rien.  
RELATIONSHIPS
Dorian Gainsborough, père • durant longtemps, elle n'a rien vu de ce qui pouvait se passer entre ses parents. rarement témoin des cris, des poings s'emmêlant. son père, elle ne le voyait pas depuis les angles morts voués à écorcher leur relation, à la blesser, elle. elle était plutôt docile, comme gamine, jusqu'à ce que la sale manie de répondre ne s'invite avec le temps. lorsque les remarques paternelles commencèrent à lui rester en travers de la gorge, et que le petit ange se mit à sortir les crocs. il l'a pas accepté, dorian, et bientôt le sang liquoreux ne faisait plus qu'un tour dans ses artères avant que ne se délient ses nerfs. elle s'en est ramassée des raclées, nora. de celles qu'une môme n'aurait pas dû recevoir, qui laissaient de sales marques sur sa peau, des cicatrices destinées à ne jamais quitter son échine lorsque la ceinture vrillait l'air. ça ne lui faisait déjà presque plus rien lorsque debra a fini par s'en apercevoir. ça ne lui a rien fait non plus lorsque son père a dû quitter la ville, avec l'interdiction de les approcher. la vérité, c'est qu'elle a l'impression qu'il y a à peu près tout, dans ce monde, qui ne lui fait plus rien. dorian, c'est ça, pour elle. l'ombre qui lui a arraché une partie d'elle-même, celle qui parvenait à s'en soucier, à éprouver des choses, à s'attacher.

Debra Fleming (katheryn winnick), mère • elles ont été proches, toutes les deux, même si debra travaillait tard durant ses gardes et peinait parfois à trouver le temps. ce qui leur est arrivé, ce qui est arrivé à nora, elle ne se le pardonnera probablement jamais. la colère qu'elle porte à dorian n'a d'égale que sa propre culpabilité. celle qui ne manque de resurgir dès que ses prunelles se posent dans les iris délavés de sa fille, incapable de les déchiffrer. et puis, y'a les sourirs de nora et sa voix douce, trop douce, mielleuse à en pleurer. celle qui ne reproche rien, là où debra aimerait presque mieux l'entendre hurler, s'égosiller, la voir ressentir quelque chose. si le ton ne semble jamais monter entre elles, c'est la tension qui gronde en sourdine, les non-dits accumulés au fil des années. l'implosion ronronne, se présage doucement, lorsque la première décidera de faire un pas sur le terrain miné de leur passé.

Edward Callahan (hugh dancy), beau-père • eddie, il sait pas toujours s'y prendre, avec nora. il a déjà du mal avec son fils, alors les réactions de nora, il sait pas comment les appréhender. il a toujours peur de faire une gaffe sans le vouloir. de lire dans ses yeux les mêmes éclairs que dans ceux de felix, lorsque son regard se pose sur debra. alors, c'est toujours un peu maladroit. il veut pas trop en faire, s'imposer en figure paternelle, et puis, il n'a jamais vraiment eu d'autorité parentale faut dire, alors il est quand même vachement cool avec elle. dans le fond, il la trouve sympa, la môme. et si elle n'est pas franchement à l'aise non plus, faut dire que la réciproque est vraie, et qu'elle l'aime plutôt bien de son côté. d'toute façon, ça pourra jamais être pire que ce que c'était avant, et elle aime mieux voir sa mère au bras d'eddie, qu'entre les mains de son père.

Felix Callahan (jordy baan), frère par alliance • elle a longtemps espéré, la belle, que le garçon serait un pilier, bouclier dans la tempête de son existence. il n'a jamais vu plus loin que sa propre détresse, felix, n'a pas compris à quel point la vie l'avait blessée elle aussi, comme elle aurait eu besoin d'un allier. la soeur par alliance qui n'a jamais rien eu d'une soeur, juste une étrangère venue foutre en l'air les vestiges de sa vie, salir la mémoire de sa mère comme si l'autre n'y contribuait pas assez par sa seule présence. peut-être qu'il s'est salement trompé, peut-être qu'il est trop tard, désormais, pour réparer ce qui ne peut plus être réparé. c'est ce qu'il pourrait lire dans les yeux assombris de nora, alors que le ton se met à gronder de plus en plus fort, de jour en jour. lorsque leurs chemins se rencontrent, lorsque les mots dérapent, elle se défend, et ça jure, ça crie, le ton gronde entre eux et les mots dépassent leurs pensées. et partout l'on sait comme les frères et soeurs forcés se déchirent, l'on attend la prochaine altercation en tendant l'échine, de peur que ça n'aille trop loin. ils s'appellent pourtant, les coeurs brisés, de ce même mal qui ronge depuis des années. mais si felix est têtu, nora est rancunière. et le soutien inespéré se meurt avant même d'avoir existé.

Sheila Darling (taylor lashae), amitié intéressée • sheila est l'ancienne meilleure amie de felix, bien plus, même, en réalité. et elle se souvient, nora, de l'état dans lequel était l'gamin, ce soir-là. le soir où l'adolescent impétueux ne ressemblait plus à grand chose, où aucun souffle ne semblait plus lui échapper. elle se foutait un peu de ce qui avait pu se passer, mais elle a bien vu par la suite qu'il n'y avait plus de sheila chez eux, plus de sheila tout court. sheila, elle a toujours su quelle amertume felix vouait à nora. elle a entendu les cris dans les couloirs, vu l'orage déchirer leurs iris, et la colère de felix. alors, elles ont commencé à sympathiser, toutes les deux. de manière un peu hypocrite, dans la rancune de nora et son envie d'emmerder felix, dans le besoin de sheila de susciter ses réactions. dans le fond, elles se ressemblent toutes les deux. peut-être même qu'elles pourraient s'apprécier, en passant outre cet intérêt mutuel qui les aveugle.

PERSONNAGE CRÉÉ PAR FELIX CALLAHAN
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MessageSujet: Re: Foyer Callahan-Fleming (2/4)   Jeu 4 Jan - 12:48


( CREDITS : CREDIT1, CREDIT2 & CREDIT3 )

Felix Callahan
ft. Jordy Baan / PRIS

IDENTITÉ
Age : dix-sept, dix huit bientôt.
Naissance : 1967, hôpital de durant.
Origine(s) : irlandaises, maternelles.
Statut : solitude ancrée à même les côtes.
Profession : lycée, pianiste au road inn.
Groupe : the criminals.
AVATAR
jordy baan.
Felix in a nutshell
felix, c'est plein de mecs à la fois. du beau-gosse inaccessible à la réputation de rebelle, devant lequel les jambes des filles flanchent, au lycée. au pauvre gosse, devenu sale gosse, qui a perdu sa mère, qui devrait arrêter d'emmerder son père, de causer des frayeurs à tout le monde en enchaînant les fugues depuis des années. au p'tit con qui n'a de cesse de faire son intéressant en se barrant, qui se prend pour le centre du monde, comme si la terre devait s'arrêter de tourner dès qu'il se sent en colère, pour sa belle-mère, pour sa soeur par alliance. au gosse incompréhensible, brisé, impulsif, intenable, pour son père. felix, c'est un peu tout ça à la fois. môme enfermé dans son propre crâne, à se cogner contre ses pensées désarticulées, à trop ressentir sans parvenir à cerner ses émotions. gosse égoïste pour lequel tout s'est arrêté lorsqu'il a perdu sa mère, un peu plus encore lorsque son père a trouvé une nouvelle compagne, avec sa fille, en plus du reste. la seule chose qui le canalise, c'est la musique, les notes de piano sous ses doigts, encore qu'il a du mal à en jouer depuis que la tempête sasha et l'ouragan sheila sont passées dans sa vie.
RELATIONSHIPS
Eddie Callahan (hugh dancy), père • l'époque où le môme n'avait de cesse de traîner dans ses pattes, réclamant ces histoires (épouvantables pour un enfant de son âge, d'après elisa) qu'eddie adorait lui inventer, semble si lointaine depuis qu'ils se sont installés à blackwood. depuis qu'elisa les a quitté, même. il n'arrive plus à communiquer avec son fils, depuis que celui-ci a commencé à fuguer. lorsque felix a disparu pour la toute première fois, il a cru qu'il ne s'en remettrait pas, edward, et c'était le premier sursaut de vie qu'on lui connaissait depuis elisa. la terreur de sa vie, à ne pas le voir revenir. et puis, il a fini par comprendre le manège de son fils. cette manie de se barrer, de rentrer le moins possible, incapable de lui parler sans que le ton ne s'élève, sans qu'une insulte ne fuse à l'égard des flemings. edward, il a presque l'impression qu'avec les années, le fossé qui s'est creusé entre eux est devenu infranchissable. qu'au premier pas vers lui, ce sera la chute interminable, et qu'il ne parviendra jamais à le rattraper, à l'atteindre. dans le fond, ça le bouffe, ça n'a de cesse d'ouvrir le gouffre qui lui dévore la poitrine. et felix n'a de cesse de tirer sur la corde, et edward finit par presque se laisser faire, dans sa nature fataliste.

Debra Fleming (katheryn winnick), belle-mère • elle n'avait rien contre felix. pas même lorsqu'il se montrait odieux, échaffaudait des plans - peu discrets - pour qu'elle s'en aille, quitte la demeure familiale. elle arrivait à le comprendre, son comportement, ne se braquait pas. elle était même vachement sympa avec lui, malgré tout ce qu'il pouvait lui faire comme crasses. et felix, dans sa tête, se persuadait que c'était joué, tout ça. une gentillesse simulée pour mieux le manipuler. à se rendre paranoïaque à son contact, aveuglé par le sentiment que non, sa mère n'apprécierait guère de voir debra dans les parages. elle le comprenait plus ou moins, la fleming, tentait même de prendre sa défense auprès d'eddie, pour qu'il ne se braque pas trop en retour. jusqu'à ce que felix ne commence à s'en prendre à nora. elle pouvait tout accepter, debra, mais pas qu'il mène la vie dure à nora. alors, elle n'est plus douce, plus compréhensive. louve sortant les crocs dès que le garçon s'approche de sa progéniture.

Nora Fleming (elle fanning), soeur par alliance • elle a longtemps espéré, la belle, que le garçon serait un pilier, bouclier dans la tempête de son existence. il n'a jamais vu plus loin que sa propre détresse, felix, n'a pas compris à quel point la vie l'avait blessée elle aussi, comme elle aurait eu besoin d'un allier. la soeur par alliance qui n'a jamais rien eu d'une soeur, juste une étrangère venue foutre en l'air les vestiges de sa vie, salir la mémoire de sa mère comme si l'autre n'y contribuait pas assez par sa seule présence. peut-être qu'il s'est salement trompé, peut-être qu'il est trop tard, désormais, pour réparer ce qui ne peut plus être réparé. c'est ce qu'il pourrait lire dans les yeux assombris de nora, alors que le ton se met à gronder de plus en plus fort, de jour en jour. lorsque leurs chemins se rencontrent, lorsque les mots dérapent, elle se défend, et ça jure, ça crie, le ton gronde entre eux et les mots dépassent leurs pensées. et partout l'on sait comme les frères et soeurs forcés se déchirent, l'on attend la prochaine altercation en tendant l'échine, de peur que ça n'aille trop loin. ils s'appellent pourtant, les coeurs brisés, de ce même mal qui ronge depuis des années. mais si felix est têtu, nora est rancunière. et le soutien inespéré se meurt avant même d'avoir existé.

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